Lacs de la forêt d’Orient

À une vingtaine de kilomètres de la ville de Troyes, au milieu de la forêt d’Orient, le lac du Temple, le lac d’Orient et le lac d’Amance ont été conçu pour réguler le cours de la Seine et celui de l’Aube.
Tout en préservant Paris des risques d’inondation, ces lacs réservoirs parmi les plus vastes de France, constituent une des grandes forces d’attraction du département de l’Aube, aussi bien pour le touriste que pour le promeneur, pour le baigneur comme pour le pêcheur, pour l’amoureux de la nature comme pour l’amateur de navigation à la voile.

Vol en montgolfière au dessus des lacs de la Foret d'Orient

La beauté du site emprunte un peu à certains archipels de la mer Baltique. Elle parle d’elle-même et son évidence dépasse toutes les formes d’éloquence, si ce n’est celle des chiffres et des recensements, dont la rigueur comptable recèle un patrimoine poétique qu’on ne soupçonne pas de prime abord.

107 espèces d’oiseaux trouvent un abri sur la rive des lacs et sur les presqu’îles. Et même 250 espèces, si on compte les espèces migratoires et accidentelles. On trouve également 900 espèces d’insectes, 41 espèces de mammifères, 11 espèces d’amphibiens, 5 espèces de reptiles, 17 espèces de poissons. Et quatre centaines d’espèces végétales dont près de la moitié sont liées à l’existence des lacs.

Cet inventaire de l’abondance et de la variété célèbre la richesse de ce paysage plus justement que ne le ferait n’importe quel poème